In this installation, I place my body within a visible structure. The viewer is no longer observing an image, but encountering a body within space.
This marks a shift from image-making to constructing relationships in space.
À l’aide de capteurs et d’images générées en temps réel, les fleurs réagissent à la présence du spectateur.
L’image devient un état instable, dépendant du mouvement du corps.
Ces expérimentations explorent l’instabilité de l’image : transformation, dispersion et recomposition.
Le travail s’éloigne de la représentation pour s’orienter vers la génération.
L’image projetée s’étend au-delà d’une surface unique pour envahir l’espace.
Le spectateur ne fait plus face à l’image, il y entre.
La mémoire n’est pas une image à représenter, mais une présence qui persiste et se transforme dans le corps.
Le travail tente de s’en approcher.
Une recherche de terrain à Hualien portera sur les récits oraux, le son et le paysage comme vecteurs de mémoire.
Ces éléments nourriront les futures traductions spatiales.